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Sensibiliser les travailleurs de la santé à l’homosexualité chez les aînés

Wednesday August 10th, 2011
La Fondation Émergence a lancé la Charte de la bientraitance envers les personnes aînées homosexuelles Cette charte vise les aînés qui sont confrontés à l’homosexualité, mais surtout les travailleurs de la santé qui les côtoient

JENNIFER GUTHRIE
Publié: 09 août 2011 15:07
Mis à jour: 09 août 2011 20:30

Elles ont connu l’époque où l’homosexualité était vue comme une maladie. Ayant aujourd’hui atteint l’âge de la sagesse, les personnes aînées lesbiennes, gaies, bisexuelles ou transgenres (LGBT) sont souvent confrontées aux regards, questions et moqueries de leurs pairs.

Soucieuse d’assurer aux aînés de minorités sexuelles un traitement égalitaire exempt de manifestation homophobe, la Fondation Émergence a lancé, mardi, la Charte de la bientraitance envers les personnes aînées homosexuelles.

Cette Charte, qui s’adresse principalement aux intervenants qui œuvrent auprès des personnes âgées, vise non seulement à éliminer la discrimination basée sur l’orientation sexuelle, mais aussi à sensibiliser les travailleurs du réseau de la santé aux réalités des aînés LGBT.

«Les personnes LGBT n’ont pas les mêmes expériences de vie, a rappelé le président de la Fondation Émergence, Laurent McCutcheon. Elles sont souvent plus isolées, n’ont pas d’enfant, leur famille est souvent faite de leurs amis les plus proches et des choses simples comme mettre la photo de leur conjoint [de même sexe] sur leur table de chevet peut les forcer à répondre à de nombreuses questions. Une première génération de personnes ouvertement homosexuelles arrive au troisième âge et elle ne souhaite pas retourner dans le placard.»

La résidence montréalaise Nouvelles Avenues est devenue, mardi, la première adhérente à la Charte, qui sera également proposée à l’ensemble des Tables de concertation des aînés, aux membres de la Fédération de l’âge d’or du Québec (FADOQ) et aux membres de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ).

«En ce moment, nous n’avons pas de résidents ouvertement homosexuels, a indiqué la directrice générale de la résidence Nouvelles Avenues, Carole Lafrance. Mais nous avons sur notre liste d’attente un couple formé de deux dames. Heureusement, nous avons pu constater qu’il existe, au sein de nos résidents, une belle ouverture par rapport aux personnes homosexuelles.»

Environ 10% des aînés du Québec seraient LGBT, selon les données de la Fondation Émergence. La Fondation a obtenu un financement de 400 000$ de la part du ministère de la Famille et des Aînés pour mettre sur pied son programme Pour que vieillir soit gai, duquel la Charte est tirée.

Le Québec annonce un plan sans précédent contre l'homophobie

Friday May 27th, 2011

Le gouvernement québécois a dévoilé il y a quelques jours les mesures contenues dans son Plan de lutte pour combattre l'homophobie dans la province canadienne. Le détail de ce dispositif presque unique au monde.

Le Québec est en passe de ressembler au village d'Astérix. Alors que le Canada a dernièrement opéré un virage néfaste pour les gays et les lesbiennes en donnant la majorité absolue au parti ultraconservateur et réactionnaire de Stephen Harper, le gouvernement de la province francophone vient pour sa part de révéler un plan de lutte contre l'homophobie, sur cinq ans (2011-2016), pour lequel 7,1 millions de dollars canadiens (plus de cinq millions d'euros) ont été débloqués.

Il s'agit d'une initiative unique, dans le pays bien sûr mais aussi ailleurs en Amérique du Nord, voire dans le reste du monde. Le ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier (ci-dessus), qui a détaillé son projet le 20 mai dans un centre culturel du quartier homo de Montréal, a ainsi affirmé que seul le Brésil pouvait se targuer d'avoir conçu un tel plan (entre temps, la présidente brésilienne Dilma Rousseff a d'ailleurs fait un pas en arrière lire notre article)

Mieux comprendre la détresse des jeunes
Quatre «mesures phares» figurent au menu de celui-ci, à commencer par l'augmentation de l'aide allouée aux associations LGBT de la province. La plus grande partie de l'enveloppe accordée par le gouvernement concerne cet objectif. 3,6 millions de dollars canadiens sur cinq ans sont ainsi destinées à «bonifier le[s] actions actuelles et [...] réaliser des projets d'information et de sensibilisation ». 200.000 dollars seront ajoutés à cette somme, pour des projets spécifiques, afin, notamment, d'approfondir les connaissances sur les besoins de la communauté.

Le Plan prévoit par ailleurs la mise en place d'une chaire de recherche sur l'homophobie, en partenariat avec l'Université du Québec à Montréal (UQAM), une «première du genre dans le monde anglophone et une deuxième en Amérique du Nord après Harvard», a tenu à préciser le ministre.

475.000 dollars canadiens seront alloués pour des travaux permettant davantage de connaissance sur la problématique du suicide chez les jeunes GLBT et sur les meilleures méthodes pour combattre ce fléau. Ce projet devrait être dirigé par la chercheuse Line Chamberland, connue au Québec pour ses travaux de référence sur l'homophobie en milieu scolaire.

Des campagnes de pub en 2012 et 2014
Deux campagnes de sensibilisation verront également le jour en 2012 et 2014 dans toute la province. Enfin, un Bureau de lutte contre l'homophobie sera mis sur pied dans les prochains mois, afin d'assurer une bonne coordination entre les différents acteurs (notamment les onze ministères concernés).

Après son discours tenu devant la communauté LGBT, le ministre a été ovationné par la salle, preuve que les associations gays et lesbiennes (qui ont été à de très nombreuses reprises consultées par le gouvernement) approuvent cette initiative longtemps attendue. Laurent McCutcheon, fondateur de Gai Écoute, organisme qui vient en aide aux personnes (notamment les jeunes) dans la détresse, a salué ce plan qui est «le fruit d'une très longue démarche» après des années de lutte.

Côte à côte pour plus de tolérance

Friday April 8th, 2011
8 avril, 2011
Caroline Doriol, La Russie d'Aujourd'hui


Depuis 2007, le Festival de films Side by Side de St Pétersbourg se propose de traiter des difficultés rencontrées par la communauté Lesbienne, Gay, Bisexuelle et Transsexuelle (LGBT). Ouvrir un espace public de discussion autour du thème, sensibiliser et éduquer la société sur les discriminations dont sont victimes les minorités sexuelles et combattre l’intolérance : voilà les objectifs poursuivis par le staff du festival. Alors que l’édition 2011 vient de s’achever à St Pétersbourg, sa fondatrice, Manny de Guerre, revient sur ces quatre années de succès arrachées à force de persévérance et les projets à venir

Pourquoi avez-vous décidé d'organiser ce festival à St-Pétersbourg plutôt qu'à Moscou ?



Nous sommes basés à St Pétersbourg, aussi il était logique de travailler là, dans un premier temps.


Beaucoup de personnes croient que St Pétersbourg est une ville plus libérale, au niveau des mentalités notamment, et qu'il est plus facile d'y organiser certains projets qu'à Moscou. Il y a certainement une part de vérité là-dedans, mais l'administration de St Pétersbourg aussi a réagi négativement face à notre festival. En particulier en 2008 en fermant les deux salles de projection sous prétexte d'irrégularités dans les mesures anti-incendie. Malgré tous ces obstacles, nous avons continué de manière à ne pas laisser les voix de l'intolérance et de l'injustice prendre le pas. Cette année, le festival de film LGBT Side by Side a eu lieu dans des conditions beaucoup plus libres et ouvertes. Un pas significatif et la preuve que la persévérance est finalement récompensée.



Pensez-vous à organiser une édition dans la capitale ?


Nous avons eu de nombreuses demandes pour amener le festival à Moscou. Nous considérons sérieusement cette option et prévoyons que, dans un futur proche, le festival y soit organisé également.



Quand de grands cinémas, comme le Rodina cette année, vous ferment la porte au nez, prenez-vous cela comme une défaite ?


Le Rodina est un cinéma-théâtre d'Etat, aussi les décisions prises sont celles de ceux avec qui ils travaillent et expliquées par la gêne face à l’homosexualité et l’intolérance des institutions qui le dirigent. Ce n'est pas une défaite pour nous mais la démonstration de la pertinence du problème que nous essayons de combattre. Lorsque le Rodina ouvrira ses portes à notre festival, ce sera une indication majeure que nous avons bien fait notre travail.



Avez-vous déjà eu peur que le festival ne puisse pas avoir lieu du tout ?


Non. Cela ne risque pas d'arriver. Nous sommes toujours parvenus à faire en sorte que les évènements aient lieu. Nous avons fait l'expérience de situations de crises - inattendues ou non. Nous prévoyons des plans de secours et sommes capables de gérer ces difficultés et de passer outre les problèmes d'interruptions des manifestations organisées.



Quel accueil recevez-vous en région ?


Je suis ravie que nos festivals soient populaires et largement réclamés à la fois en région et à St Pétersbourg. En région, le festival a réuni plus de 7 000 personnes. C'est le signe qu’il est utile, et que les gens, à la fois les LGTB et les non-LGTB (25% de notre public s'identifie comme hétérosexuel) veulent discuter et s'informer des problèmes et des droits des minorités sexuelles.



Après vous être battue pour créer et organiser le festival, quelles sont vos victoires et qu'est ce qui vous donne l'envie de continuer?


Le festival Side by Side rencontre un grand succès et nous avons de nombreuses victoires. A travers les projections de films, les débats, les séminaires, les boutiques et les expositions nous avons créé un dialogue positif avec la société et bousculé les stéréotypes concernant la communauté LGBT, en informant et en mettant en lumière les problèmes rencontrés par des personnes liés à leur orientation sexuelle ou leur identité de genre.



Les médias russes ont fait écho positivement du festival. Par exemple, la clôture du troisième festival de St Pétersbourg a été couverte par la chaine nationale "Rossiya" en octobre 2010. Deux reportages ont été faits et diffusés au niveau fédéral, atteignant la Russie entière et une audience potentielle de millions de spectateurs.


Enfin, nos visiteurs continuent de nous rappeler l'utilité et l'importance de notre festival.



Retrouvez l’équipe du festival le 17 avril, à l’occasion de la semaine Allemande organisée à St Pétersbourg par le Consulat Allemand et l’institut Goethe. Une projection de film et une exposition d’affiches de cinéma LGBT y seront organisées, ainsi qu’un débat autour de l’impact de la culture dans la tolérance d’une société. De nombreux invités seront présents dans les différentes manifestations, dont Skadi Loist, chercheur dans l’étude des médias et des festivals cinématographiques. De nombreux évènements sont à venir également à Arkhangelsk, Novossibirsk et Kemerovo en mai.

Des intervenants mieux informés sur la communauté gaie

Friday January 21st, 2011

David Caron / L'Étoile

Même en 2011, l'homosexualité n'est pas toujours comprise et acceptée par tous et malheureusement, les jeunes LGBT (lesbiennes, gais, bisexuelles et transgenres) ne sont pas toujours à l'aise lorsqu'il est question de dénoncer la discrimination faite à leur égard. Afin de renverser cette tendance dans le Grand Moncton, l'organisme «Égale Canada» a récemment offert une formation aux policiers et aux agents communautaires de la région.

Julie Pereira et Caroline Desbiens, de la Maison des jeunes de Dieppe ont participé à la formation offerte par l'organisme Égale Canada.C'était la première fois qu'on présentait la formation «Report Homophobic Violence, Period» en Atlantique. Offerte en partenariat avec la Police de Toronto, Fierté Moncton et divers organismes communautaires, cette formation s'adresse surtout aux jeunes LGBT de 13 à 25 ans. L'objectif de la journée était d'encourager ceux-ci à rapporter des incidents de violence homophobe à la police et conséquemment, d'outiller les policiers et les agents communautaires afin qu'ils puissent mieux répondre aux besoins de ces adolescents en pleine quête de leur identité.

Julie Pereira et Caroline Desbiens, de la Maison des jeunes de Dieppe ont participé à la formation offerte par l'organisme Égale Canada.

Selon Paul LeBlanc, président de la Rivière de fierté (Fierté Moncton), malgré les progrès, ces adolescents restent toujours victimes de certains préjugés dans les écoles. «Je crois que ces préjugés sont probablement acquis à la maison et tant qu'il n'y aura pas une tolérance complète, ça va se poursuivre. Les enfants viennent au monde sans idées préconçues, donc, s'ils arrivent à l'école avec ces idées, c'est qu'ils les ont apprises quelque part. Donc, la formation était pour aider les jeunes, mais aussi ceux qui sont plutôt intolérants. Étant si jeunes, parfois ils ne savent même pas que certains mots peuvent être très blessants », explique Paul LeBlanc.

À titre d'exemple des répercussions, il cite les résultats d'une étude menée dernièrement par Égale Canada. Selon l'enquête, deux tiers des intervenants affirmaient ne pas se sentir en sécurité à l'école. Plus de la moitié ont dit être victimes de harcèlement verbal. 25 % ont soutenu avoir été harcelés physiquement et la moitié avait été harcelée sexuellement.

Bien qu'il s'attende à ce qu'il y ait un suivi avec la GRC Codiac, Paul LeBlanc explique que certaines suggestions ont été proposées afin de faciliter le contact entre les jeunes et les différents intervenants communautaires. «Beaucoup de jeunes ne sont pas à l'aise de faire leur «coming-out» (sortie du garde-robe) avec leurs parents. Donc, les professeurs à l'école ou qui que ce soit, pourraient porter une épinglette ou mettre un autocollant qui indique que le jeune peut s'identifier avec cet adulte. Lorsqu'ils gardent tous leurs sentiments à l'intérieur, il y a un effet boule de neige. Ils ont plus de risques de décrocher de l'école, le taux de suicide est élevé aussi. Il faut créer un environnement accommodant», mentionne Paul LeBlanc.

Julie Pereira et Caroline Desbiens, de la Maison des jeunes de Dieppe, étaient parmi quelques-uns des invités issus de la communauté. Puisque leur travail l'exige, il s'agissait pour elles d'une occasion de mieux comprendre les besoins des jeunes gais et lesbiennes. Déjà, la Maison des jeunes leur offre des programmes et des conseils (dont l'Alliance gaie-hétéro) s'ils le désirent. Toutefois, la journée de formation a permis aux deux représentantes de la Maison des jeunes de s'informer davantage.

«L'important est que nous soyons plus ouverts dans la société et qu'on soit éduqué sur ces questions. L'éducation devrait commencer à un âge plus jeune. Ils ont parlé du taux de violence homophobe et du fait qu'ils sont plus à risque de crimes haineux», souligne Julie Pereira.

Au printemps dernier, elle avait assisté à une autre formation du genre. C'est à ce moment qu'elle avait appris qu'il n'existait qu'une seule «Alliance gaie-hétéro» dans le Grand-Moncton, à l'école Riverview High. Julie Pereira a donc par la suite collaboré à la création d'une telle alliance à Dieppe. Ce qu'elle veut surtout éviter, c'est qu'un jeune homosexuel soit obligé de rentrer illégalement dans des bars gais afin de se sentir accepté.

«Ici, c'est un endroit où ils peuvent se sentir à l'aise. Même à l'école, deux gars ne peuvent pas s'embrasser sans être mal vus. On veut leur donner un espace où il n'y a pas de préjugés», dit-elle.

 

Des policiers du Grand Moncton sensibilisés à la violence contre les gais

Tuesday January 18th, 2011

Le président de l'organisme Rivière de fierté, Paul H. LeBlanc.L’Acadie NOUVELLE mercredi 12 janvier 2011     
Mathieu Roy-Comeau

MONCTON - Une initiative ontarienne pourrait aider le Grand Moncton à faire un nouveau pas vers la prévention de la violence faite aux homosexuels, une réalité bien présente au Nouveau-Brunswick.

Des policiers du Service régional de Codiac de la GRC et plusieurs membres de la communauté homosexuelle du Grand Moncton ont été initiés, hier, au programme Report Homophobic Violence, Period (RHVP).

Créé par le Service de police de Toronto et l'organisme Égale Canada, le RHVP vise à sensibiliser les jeunes de 13 à 25 ans à la violence dont sont souvent victimes les gais, les lesbiennes, les bisexuels et les transgenres (GLBT) et à les encourager à dénoncer ces actes aux autorités policières.

Le programme sert aussi à mieux former les policiers à recevoir ce genre de plaintes afin qu'il soit plus facile pour les victimes de se confier.

«Pour des personnes qui sont dans une minorité qui est très souvent la cible de violence et de moqueries et toutes sortes d'autres abus, c'est difficile de s'ouvrir, a souligné le gendarme Damien Thériault, policier communautaire au Service régional de Codiac. Puis si tu fais face à quelqu'un et que tu n'es pas certain comment il va te recevoir, c'est difficile pour eux autres. Très souvent, ils ne sont même pas ouverts à leurs amis, encore moins à leurs familles.»

Selon les chiffres du RHVP, la plupart des cas de violence homophobe ne seraient jamais rapportés, ce que confirme l'expérience du président de l'organisme Rivière de fierté, Paul H. LeBlanc.

«Souvent, comme représentant de la communauté (gaie), les gens m'appellent pour me dire qu'il y a eu un gay bashing, mais si ça n'a pas été rapporté, comment tu veux qu'on réagisse? C'est parce que les gens ne sont pas confortables, pour une raison ou pour une autre, de se présenter à la police», a-t-il estimé.

L'initiative développée en partenariat avec plusieurs organismes communautaires de la région de Toronto a aussi pour objet la sensibilisation dans les écoles.

Encore là, la violence homophobe est bien présente et il peut être difficile pour celui ou celle qui en est la victime de se confier à un enseignement ou à un directeur.

En vue de faciliter la tâche aux victimes, le programme ontarien propose d'identifier d'un signe particulier les enseignants et les policiers qui ont suivi la formation du RHVP.

Il s'agirait d'un signe pour dire «écoute, moi les différences, ça ne me dérange pas», a expliqué le gendarme Thériault.

En ce qui le concerne, le président de la Rivière de fierté est convaincu qu'une telle initiative aurait des retombées positives.

«S’ils savent qu'à l'école même ils peuvent aller se confier à un professeur qui est connu comme gayfriendly ou à un policier qui a un drapeau arc-en-ciel à son bureau, ils vont y aller», a assuré Paul H. Leblanc.

Les membres du Service régional Codiac doivent maintenant transmettre à leurs supérieurs les informations qu'ils ont reçues hier afin de voir si le programme pourrait être adopté par la GRC du Grand Moncton.

Un message d'encouragement et d'espoir pour les jeunes

Wednesday December 15th, 2010

La vidéo de six minutes est produite par des membres de l'équipe en réponse à une situation où, récemment, plusieurs élèves gais ont été intimidés à l'école et ont ensuite mis fin à leurs jours. La vidéo a été montée dans le cadre du projet It Gets Better Project, un mouvement international visant à montrer aux jeunes LGBTQ que l'avenir est meilleur après l'école secondaire. Plus de 5 000 célébrités, politiciens, activistes et organisations ont affiché des vidéos de soutien sur itgetsbetter.org, un site web populaire qui a été visionné plus de 15 millions de fois.

L'adoption par un couple homosexuel reconnue par la science... et la justice française !

Saturday July 10th, 2010

Verra-t-on un jour en France un couple gay ou lesbien avec une poussette dans la rue, sans que personne ne s'en offusque ? Peut-être, puisque la Cour de cassation française vient de reconnaître le statut de "parents adoptifs" à la compagne de la mère américaine d'une petite fille aux Etats-Unis. Par ailleurs, une étude montre que les enfants élevés par deux mères lesbiennes ne présentent pas de problèmes particuliers, au contraire.

Couple homosexuel emprisonné: Stephen Harper interviendra auprès du Malawi

Thursday May 27th, 2010
OTTAWA - Stephen Harper a l'intention de soulever auprès du président du Malawi le cas du couple homosexuel de ce pays condamné jeudi à 14 ans de prison et de travaux forcés pour avoir tenu une cérémonie de mariage symbolique.

Sondage Léger Marketing sur l'homosexualité et le sport: Le monde du sport demeure réticent à accepter l'homosexualité

Wednesday May 19th, 2010

Dans le cadre de la Journée internationale contre l'homophobie, la Fondation Émergence a dévoilé ce matin les résultats d'un sondage sur la perception de la population quant à l'homophobie dans le monde du sport. Rappelons que la campagne 2010 de lutte contre l'homophobie proposée par la Fondation Émergence, intitulée Parler du silence, interpelle tous les acteurs du monde du sport.

Le public est prêt à accepter des athlètes homosexuels .

J'ai 2 mamans!

Wednesday April 21st, 2010
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